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Vaccin expérimental contre la COVID-19 capable de modifier l'ADN

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Vaccin expérimental contre la COVID-19 capable de modifier l'ADN : la Cour de Florence réintègre un psychologue antivaccin dans son exercice professionnel. Cette décision risque de créer une brèche dans la jurisprudence future, compte tenu du fondement juridique – et, du moins en apparence, idéologique – qui sous-tend sa motivation directe et manifeste, largement convergente avec les arguments invoqués par le courant de pensée dit « antivaccin », répandu et parfois marginalisé par les médias. Le tollé médiatique et juridique provoqué par la récente décision de la Cour de Florence, représentée par Me Susanna Zanda, le 6 juillet, annulant la suspension, par l'Ordre des psychologues de Toscane, d'un de ses membres pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par l'article [numéro de l'article]. L’arrêt n° 4 du décret législatif 44/2021, fondé sur le principe que « la suspension de l’exercice d’une profession risque de compromettre des biens essentiels tels que le droit au travail [...] » – en l’espèce, l’unique source de revenus de la personne suspendue – « acquis de plein droit conformément à l’article 4 de la Constitution » et qui « est indûment accordé en l’espèce par l’ordre professionnel compétent suite à une vaccination préalable », constitue une décision novatrice. Déjà qualifiée d’« historique » par ses premiers commentateurs, cette décision est vouée à créer une brèche dans la jurisprudence future, compte tenu du fondement juridique – et, du moins en apparence, idéologique – qui sous-tend sa motivation directe et sans équivoque, et qui rejoint largement les arguments invoqués par le mouvement dit « anti-vaccin », largement répandu et parfois marginalisé par les médias. Parmi les constats affirmés sans ambages par la Cour de Florence, le plus notable est que l'objectif du décret législatif 44/2021, à savoir « prévenir la maladie et garantir la sécurité dans le secteur des soins de santé », peut être considéré comme un échec. Ceci ressort clairement des rapports de l'AIFA et des principales instances de réglementation européennes – dont Euromomo et Eudravigilance – qui attestent de l'inefficacité de la vaccination pour prévenir la propagation de l'infection, le développement de multiples variants viraux et la prévalence des infections et des décès parmi les personnes vaccinées à trois doses. Avec la même fermeté, la disposition conteste ce qu'elle interprète comme étant le champ d'application de l'article 14 du décret législatif. L’article 32 de la Constitution, inséré dans le cadre d’une charte constitutionnelle centrée sur la personne, ne saurait permettre, après l’expérience du nazisme-fascisme – une référence particulièrement marquante et tristement évocatrice –, le sacrifice de l’individu pour un intérêt collectif réel ou supposé, et encore moins sa soumission à des expérimentations médicales invasives sans son consentement libre et éclairé. Un tel consentement éclairé serait d’ailleurs inconcevable lorsque, comme en l’espèce, la composition des sérums et leur mode d’action sont couverts non seulement par le secret industriel, mais aussi, de façon incompréhensible, par le secret militaire. En conséquence, il a été jugé que l’obligation vaccinale en question viole les articles 4, 32 et 36 de la Constitution, qui placent la personne au centre, la protégeant avant tout contre l’État ; et que la disposition contestée établit indéniablement une discrimination à l’encontre de la personne suspendue par rapport à ses collègues vaccinés. Enfin, la Cour a statué que la personne susmentionnée ne saurait être contrainte, pour subvenir à ses besoins, de se soumettre à des traitements injectables expérimentaux si invasifs qu’ils s’insinuent dans son ADN, le modifiant de façon potentiellement irréversible. Elle a autorisé sa réintégration dans sa profession sans qu’elle ait à subir les injections, que ce soit en présentiel ou à distance, au même titre que ses collègues vaccinés.

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