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Cour de cassation civile n° 4415/2017 : Précisions sur la responsabilité du courtier immobilier. Dans un arrêt rendu le 21 février 2017, la Cour suprême s’est prononcée sur la responsabilité des courtiers professionnels au titre de l’article 1759 du Code civil, en l’espèce chargés de la finalisation de la vente d’un bien immobilier. Cette limitation s’applique uniquement aux cas où le courtier a omis de communiquer des informations ou des circonstances dont il avait connaissance, ou a divulgué des circonstances incompatibles avec ce qu’il savait, ou encore lorsque, bien qu’ayant reçu instruction expresse de mener une telle enquête par l’un des clients, il a manqué à son obligation ou l’a exécutée de manière erronée. La Cour a jugé non fondés les moyens d’appel de M. Tizio, relatifs au droit à commission et aux obligations de divulgation du courtier. Concernant le premier point, une transaction ayant abouti à la signature d’un compromis de vente doit être considérée comme conclue, même si elle a été ultérieurement résiliée d’un commun accord par les parties, du fait de l’absence de certificat d’habitabilité du bien. Concernant le deuxième point, la Cour suprême a précisé que l'obligation de procéder à une telle évaluation technique ne peut être imposée au courtier automatiquement et uniquement en vertu de la cession du mandat





